Fruits à noyau

Tous les fruits comportent des graines, dont certaines sont logées dans une coque dure : le noyau. C’est pourquoi on les appelle les fruits à noyau. Le noyau ne procurera pas beaucoup de plaisir à vos papilles, mais ce qui l'entoure, en revanche, est juteux et savoureux. Vous n’avez que l’embarras du choix : abricot, cerise, nectarine, paraguaya, pêche, platerina et prune.

Fruitsoort Printemps Été Automne Hiver
MRT.APR.MEI.JUN.JUL.AUG.SEP.OKT.NOV.DEC.JAN.FEB.
Pêche X X X X X X X X X X X X
Nectarine X X X X X X X X X X X X
Cerises X X X X X X X X X X X X
Prune X X X X X X X X X X X X
Abricot X X X X X X X X X X X X
Paraguaya X X X X X X X X X X X X
Platerina X X X X X X X X X X X X

Nectarine

Certains pensent que la nectarine résulte d’un croisement entre une pêche et une prune, mais c’est faux. La nectarine est une mutation de la pêche, ce qui signifie qu’elle n'a pas été manipulée : c'est une variation génétique spontanée. La grande différence se situe au niveau de la peau : celle de la nectarine est parfaitement lisse. La chair du fruit est moins fragile, ce qui permet de l’emballer et de la transporter plus facilement.

Paraguaya

La paraguaya ressemble à une pêche plate, ce qu'elle est d'ailleurs. Pour beaucoup, la paraguaya est une nouveauté, mais ce fruit  était cultivée en Chine au 19ème siècle déjà. Dans les années nonante, la paraguaya n'a cessé de gagner en popularité et aujourd’hui, on en voit plus souvent chez nous aussi. Son succès, la paraguaya la doit en partie à sa forme : comme elle est plate, elle tient facilement en main et se consomme aisément. Sa chair est plus douce mais aussi plus ferme. Contrairement à ce qui se passe avec les pêches ordinaires, on peut la manger sans se retrouver avec les doigts tout collants de jus.

Prune

La prune a des relents d'enfance. Qui ne se souvient pas d’avoir vu de belles prunes suspendues aux branches, en été, dans le jardin de grand-mère et de grand-père. Il y avait un grand prunier dans le jardin et rien ne nous était interdit. Au contraire, nous pouvions manger autant de prunes que nous le voulions, ce que nous faisions d'ailleurs, même en sachant quelles pouvaient être les conséquences, que la décence nous interdit de nommer ici. (Ou alors seulement en deux lettres : W et C.)

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